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CIREM et HEC Montréal — Précieuse complémentarité


Réal Jacob et Jean-Paul Thiéblot

Texte-photo-vidéo par Sophie Pascal

CIREM et HEC Montréal

Parmi les meilleurs au monde

La fierté de HEC Montréal : son classement

Réal Jacob est directeur de la valorisation, du transfert aux entreprises et de la formation des cadres à l’École des Hautes Études Commerciales de Montréal. Lorsqu’il a pris la parole pour présenter le conférencier Christian Masson lors d’un petit-déjeuner-conférence à HEC Montréal portant sur le réseautage le 22 septembre dernier, monsieur Jacob était fier de souligner que l’École a été classée parmi les 18 meilleures écoles de gestion dans le monde, hors États-Unis, par Business Week, et parmi les 12 meilleures par Forbes, aux cotés de l’INSEAD, de la London Business School, de l’IMD et de HEC Paris. En fait, HEC Montréal est la seule école québécoise à être reconnue parmi les meilleures écoles de gestion au monde.

« On vise le top 5 au Canada, le top 10 hors Etats-Unis, le top 100 au monde… »

Fait intéressant, dans un environnement où l’enseignement de la gestion des affaires se fait majoritairement en anglais, HEC Montréal se distingue par son enseignement non seulement francophone mais trilingue : en effet, il y a des cohortes trilingues où les étudiants prennent des cours en français, en anglais et en espagnol. De plus, l’École se hisse parmi les meilleures par la qualité de sa recherche, mais aussi de par son positionnement à la jonction de deux cultures, entre l’Europe et les États-Unis, de dire monsieur Jacob.

« On est à la fois l’école de gestion francophone la plus nord-américaine et la plus européenne par rapport aux Etats-Unis. »

La conférence de Christian Masson ce matin s’inscrit dans le programme de formation continue du CIREM et a permis aux gens de comprendre l’application du réseautage d’affaires au sein des organisations. Elle a aussi offert des conseils pratiques et pertinents quant à ces nouveaux moyens de communiquer, souvent sous estimés et mal compris, selon monsieur Jacob.

L’envergure du Programme exécutif CIREM – HEC Montréal

Pour sa part, Jean-Paul Thiéblot, directeur général du CIREM, qui avait pris le soin de rencontrer tous les cadres participants avant que ne débute la conférence, était lui aussi très fier d’un programme qui a fait ses preuves sur presque 40 ans d’existence. On sentait une certaine fébrilité, peut-être un peu d’orgueil de la part du directeur mais aussi des participants qui avaient tous, pour la plupart, fait partie d’une des deux cohortes annuelles du Programme exécutif CIREM-HEC.

Il faut noter que le CIREM a été fondé par le milieu des affaires en 1973 dans le but de créer une classe de cadres de qualité, spécifiquement francophones alors qu’à l’époque au Québec le milieu des affaires était principalement anglophone.

Depuis 1996, le CIREM collabore avec HEC Montréal qui soutient le Programme sur le plan pédagogique. Selon monsieur Thiéblot, le Programme repose essentiellement sur trois axes d’apprentissage : la vision stratégique, le leadership et la gestion du changement.

« Il est le seul programme de toute la francophonie dédié à la formation de la relève exécutive, et compte aujourd’hui près de 2 000 diplômés ! »

Trouvez dans le reportage vidéo suivant, la perspective contemporaine de messieurs Jacob et Thiéblot quant à la portée internationale de l’École et aux particularités du Programme. Propos recueillis de vive voix lors de cette activité de réseautage du 22 septembre 2011.

Ça donne envie de retourner à l’école…


CHRISTIAN MASSON — Le réseautage est un Art


Texte-photos-vidéo par Sophie Pascal

Christian Masson sur l’Art du réseautage

Pratique. Pertinent. Branché sur l’ouverture

Super petit-déjeuner-conférence jeudi matin, 22 septembre, à HEC Montréal. Le conférencier, formateur et consultant Christian Masson y a offert une présentation matinale (7h30 à 9h15) sur le réseautage à un groupe de diplômés du programme exécutif CIREM-HEC, des cadres de grandes sociétés telles que Desjardins, Métro et Hydro Québec. Son but : faire passer le message que le réseautage est un art.

Être réseauteur. Connecteur. Agriculteur.

« Il y a une façon de le faire et il y a plusieurs types de réseaux à exploiter. Il s’agit beaucoup plus d’agriculture que de chasse, car il est mieux d’entretenir nos relations en vue d’un partenariat que de vendre quelque chose. Il faut devenir un connecteur de gens, et aider les autres à atteindre leurs objectifs. Comme ça on arrive aussi à augmenter notre chiffre d’affaires. »

Ceci semble être le mantra de Christian Masson et ce qui le rend aussi affable et agréable à fréquenter. C’est une attitude qui ressemble à un logiciel Open Source, car son style préconise l’ouverture (tant mentale que physique) et le partage des connaissances. Et il met en pratique ce qu’il prêche !

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Le VCP, la référence et la trilogie de confiance

Lors de sa présentation, Christian a offert plusieurs méthodes pour bâtir un réseau, dont une qui est centrale au domaine du réseautage, connue sous l’acronyme VCP : visibilité + crédibilité = profitabilité. La prémisse est simple : lorsqu’on se fait voir dans les bons réseaux et on fait savoir qu’on livre la marchandise, on démontre ses compétences et on augmente son chiffre d’affaires.

Il a aussi souligné l’importance de la référence et de la recommandation, et la trilogie de confiance qui s’installe (idéalement) entre le référenceur, le référencé et vous. Ceci amène un lien de fiabilité primordial entre les partenaires en affaires.

« La plus grande erreur que les gens font est de ne pas honorer la référence comme son ‘meilleur client’. Ne pas rappeler dans le temps ou ne pas prioriser ce contact peut détruire le lien de confiance tant du référenceur que du référencé ».

Il a aussi parlé de l’utilisation stratégique d’outils de communication tels que Linkedin, Linkedin Mobile, Twitter comme outil de vieille industrielle, la géolocalisation de FourSquare, Hoot Suite pour gérer l’ensemble de ses sites de médias sociaux, le World Card Scan qui permet de numériser les cartes d’affaires, etc. Beaucoup de participants ne connaissaient pas l’existence de ces applications.

Des trucs…

Puis, il a donné une foule d’astuces : porter une cocarde avec son nom et titre d’affaires; toujours apporter des menthes fraîches sur soi ainsi que deux stylos (parce que c’est au moment où vous en aurez besoin que votre stylo ne fonctionnera pas!); s’obliger à aller vers des gens qu’on ne connaît pas; préparer son one-liner (une phrase clé sur notre métier); rester ouvert à l’autre — en forme de « v » par exemple, lorsqu’on parle à des gens pendant un 5@7, ce qui favorise l’entrée de nouvelles personnes dans une conversation en cours — et surtout, écouter.

« On a deux oreilles et une bouche. C’est pour écouter proportionnellement. »

Christian est un conférencier très généreux. Il donne beaucoup à son auditoire. De plus, c’est un infatigable du milieu du réseautage et du marketing relationnel. Il reste constamment à l’affut des dernières nouveautés sur le Web 2.0 et il aime partager son savoir. Ce qui fait que c’est un conférencier et un partenaire d’affaires de choix. De fait, son propre réseau est très large et constitué de gens de qualité.

Les gens apprécient beaucoup ses interventions. Voici quelques commentaires recueillis tout de suite après sa présentation du 22 septembre 2011 à HEC Montréal :